Nous avons la solution pour tout le monde.

  • Malussés 
  • Résilies pour non paiement
  • résiliés pour alcoolémie ou stupéfiants

Assurer un véhicule quel qu’il soit demeure une obligation qu’il convient d’effectuer avec prudence. Etre-assure.fr s’adapte aux habitudes et conduites de l’assuré ainsi qu’à ses antécédents de conduite. Choisir une formule adaptée à son véhicule et à son budget est alors primordial.

Les assurances automobiles sont nombreuses et appréciées selon le budget, la nature du véhicule ainsi le passif du conducteur. La première garantie obligatoire est la responsabilité civile du conducteur qui couvre les dommages matériels et corporels causés à autrui et ne protège donc, par définition, ni le conducteur ni le véhicule assuré : ce qu’on appelle l’assurance au tiers. A cette garantie peut être jointes des protections juridiques qui vont prendre en charge la défense de l’assuré poursuivi en justice. La garantie recours permet quant à elle d’intenter une action en justice lorsque l’assuré estime qu’il est lésé par un tiers lors d’un accident.

Il existe également des garanties des dommages au véhicule qui couvrent ce dernier en cas d’accident responsable ou lorsque le responsable ne peut pas être clairement identifié. Elles assurent en ce cas la destruction ou la disparition du véhicule, les dégâts dus à une collision, les dégradations diverses ou encore les catastrophes naturelles ou technologiques. Il est en outre possible d’assurer les accessoires du véhicule ainsi que les biens qu’il contient ou même les pannes mécaniques que le constructeur ne reconnaît plus sous sa garantie.

L’assurance personnelle du conducteur peut être souscrite pour assurer les garanties de dommages d’un accident sur le conducteur lui-même : cela comprend l’invalidité, les séquelles physiques ou même le décès de ce dernier. Cette assurance peut avoir deux formes : une garantie individuelle circulation prévoyant un montant d’indemnisation forfaitaire connu dés la souscription du contrat ou une garantie assurance corporelle du conducteur impliquant une indemnisation calculée au cas par cas selon des données comme la gravité des lésions ou encore la situation économique de l’assuré.

En cas de sinistre, le contrat d’assurance automobile peut aussi prévoir une assistance immédiatement après l’accident et ce sur plusieurs niveaux selon le contrat : cela peut aller de la prise en charge du remorquage, du transport, de l’hébergement du conducteur et du prêt d’un véhicule à l’envoi d’une ambulance ou d’un rapatriement médical à l’étranger jusqu’à l’assistance décès qui organisera le transport du corps ainsi que la prise en charge des obsèques et l’assistance juridique et psychologique.

Lors de la souscription d’un contrat d’assurance moto, plusieurs informations sont nécessaires afin d’établir une police d’assurance. Les documents nécessaires comprennent le certificat d’immatriculation représentant les caractéristiques du véhicule, une copie du permis de conduire adapté à la catégorie de véhicule à assurer. Il faudra enfin que le conducteur fournisse son relevé d’information indiquant ses antécédents de conduite avec le coefficient de bonus-malus. Il existe trois formules pour assurer son véhicule qu’il convient d’étudier au cas par cas : l’assurance au tiers, l’assurance intermédiaire et l’assurance tous risques. La garantie personnelle du conducteur peut être souscrite et permet de prendre en charge les frais

Assurance jeune conducteur

L’obtention du précieux sésame qu’est le permis de conduire est une étape importante dans une vie, vectrice de liberté et d’accomplissement de soi. Néanmoins, cette liberté s’accompagne d’une nécessaire sécurité quant au choix de l’assurance auto du jeune conducteur. Selon une croyance populaire, s’assurer lorsque l’on est jeune conducteur représente un coup élevé. Il faut néanmoins distinguer plusieurs cas de figure avant d’évaluer les différentes possibilités, des options que nos conseillers sont là pour vous présenter de façon claire.

Un jeune conducteur doit souscrit au minimum une assurance en responsabilité civile afin d’indemniser les dommages corporels et matériels qu’il pourrait causer à des tiers. Néanmoins, ces contrats d’assurance auto minimale ne peuvent en aucun cas garantir les risques encourus par le jeune conducteur lui-même. Une assurance complète tous risques présentera un coût plus élevé mais bien plus sécurisé pour ne partie de la population impliqué dans près de 25% des accidents mortels de la circulation. Face à tous ces contrats et options, etre-assure.fr est votre partenaire afin de choisir la bonne formule.

Jeune conducteur assurance

Les assureurs ont tendance à considérer le jeune conducteur comme novice car il a statistiquement davantage de chance d’avoir un accident immédiatement après l’obtention de son permis qu’un conducteur expérimenté. Cette surexposition au risque est en générale présente dans les trois ans suivant l’obtention du permis mais peut diminuer au fil du temps voire complètement disparaître. Cette logique est en outre applicable pour toute personne ne pouvant justifier d’une assurance de responsabilité civile obligatoire lors des trois ans précédent la souscription d’un nouveau contrat. Comme quoi, il n’y a pas que les jeunes qui subissent cette surprime.

Il convient de noter que cette dernière évolue dans le temps : dans un sens positif ou négatif selon les circonstances (accidents notamment). Lors de la première année d’assurance, cette surprime peut aller jusqu’à 100%de la cotisation de base. Lors de la seconde année, si aucun accident matériel ou corporel n’est survenu et qu’aucune responsabilité n’a été engagée, la surprime ne peut excéder 50% de la cotisation de base. Si la situation reste au vert lors de la troisième année (absence d’accident responsable) : la surprime peut être définitivement supprimée.

Notons ici que ces situations ne sont pas figées et peuvent varier selon les circonstances : la conduite accompagnée est ici un avantage non négligeable pour les jeunes ayant suivi un apprentissage anticipé : la surprime appliquée la première année peut être plafonnée à 50%, puis n’excède pas 25% la deuxième avant d’être supprimée la troisième, ce qui constitue un avantage plus qu’appréciable. Enfin, l’autre piste à envisager est celle du second conducteur : s’assurer en conducteur secondaire du véhicule familial présente des avantages multiples : le jeune conducteur peut engranger de l’expérience au volant tout en profitant du bonus en l’absence de tout accident responsable. Par ailleurs, les parents de ce dernier seront amenés à payer une majoration de prime bien moins importance que celle du conducteur novice. Attention néanmoins à ne pas déclarer en tant que conducteur secondaire un conducteur principal, cela peut être considéré comme une fausse déclaration ainsi qu’une fraude aux assurances.